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	<title>cepost</title>
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	<description>Just another WordPress weblog</description>
	<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 11:58:20 +0000</pubDate>
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		<title>Rapport de l&#8217;Atélier sur la Promotion de la Bonne Gouvernance au Sud Kivu</title>
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		<comments>http://www.cepost.org/?p=46#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 11:53:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[news]]></category>

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		<description><![CDATA[CONDENSE DE L’ATELIER  DE FORMATION ORGANISE EN FAVEUR DES AUTORITES PROVINCIALES DU SUD-KIVU SUR LA PROMOTION DE LA BONNE GOUVERNANCE.
 Dans le cadre de promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu, le Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques et la Section des Affaires  Politiques de la MONUC-Bukavu, ont en date du 29 au 30 janvier 2009, organisé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center" style="margin: 0in 0in 0pt; text-align: center" class="MsoNormal"><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman">CONDENSE DE L’ATELIER<span>  </span>DE FORMATION ORGANISE EN FAVEUR DES AUTORITES PROVINCIALES DU SUD-KIVU SUR <st1:personname ProductID="LA PROMOTION DE" w:st="on">LA PROMOTION DE</st1:personname> <st1:personname ProductID="LA BONNE GOUVERNANCE." w:st="on">LA BONNE GOUVERNANCE<span style="color: windowtext">.</span></st1:personname></font></span></em></strong></p>
<p><span lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Dans le cadre de promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu, le Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques et <st1:personname ProductID="la Section" w:st="on">la Section</st1:personname> des Affaires <span> </span>Politiques de <st1:personname ProductID="la MONUC-Bukavu" w:st="on">la MONUC-Bukavu</st1:personname>, ont en date du 29 au 30 janvier 2009, organisé un atelier de Formation des autorités politiques de <st1:personname ProductID="la Province" w:st="on">la Province</st1:personname> du Sud-Kivu.Tenu dans la salle de Conférence Alpha, Quartier Général de <st1:personname ProductID="la MONUC-Bukavu" w:st="on">la MONUC-Bukavu</st1:personname>, l’atelier s’est proposé d’atteindre les objectifs suivants :<o:p></o:p></font></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></em></strong><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR">Evaluer l’avancement de la bonne gouvernance au Sud-Kivu,<o:p></o:p></span></em></strong></font><font face="Times New Roman"><span lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR">Formuler des recommandations pour améliorer la pratique de la bonne gouvernance au Sud-Kivu,</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></em></strong></font><font face="Times New Roman"><span lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR">Proposer des mécanismes pour :</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<ul type="disc" style="margin-top: 0in">
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: blue; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Renforcer la transparence, la responsabilité et la coopération entre les institutions provinciales,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR">Améliorer la communication entre les autorités et la population pour qu’elle participe à la prise des décisions et à la mise en œuvre du programme de développement de <st1:personname ProductID="la Province." w:st="on">la Province.</st1:personname></span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></font></em></strong></li>
</ul>
<p><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Réunis pour la circonstance plus de 30 députés provinciaux et 15 membres du gouvernement provincial issus de différents partis politiques, ont discuté par le biais des exposés, des débats et des échanges, de la question de la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Ouverts par différentes allocutions, les travaux de l’atelier ont été honorés par la présence de personnalités suivantes :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">-Le Chef de Bureau de <st1:personname ProductID="la MONUC-Bukavu" w:st="on">la MONUC-BUKAVU</st1:personname> : Après avoir insisté sur le rôle et l’assistance de <st1:personname ProductID="la MONUC" w:st="on">la MONUC</st1:personname> en matière de promotion de la bonne gouvernance, la gestion des affaires publiques, la décentralisation…, le Chef de Bureau de <st1:personname ProductID="la MONUC-Bukavu" w:st="on">la MONUC-BUKAVU</st1:personname>, a fait constaté à l’auditoire, qu’après la démocratisation de <st1:personname ProductID="la R￩publique D￩mocratique" w:st="on">la République Démocratique</st1:personname> du Congo, les acquis restent fragiles au niveau de <st1:personname ProductID="la Province" w:st="on">la Province</st1:personname> du Sud-Kivu. C’est dans ce cadre que le Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques en collaboration avec <st1:personname ProductID="la MONUC-Bukavu" w:st="on">la MONUC-BUKAVU</st1:personname>, ont initié le projet de cet atelier, atelier à l’issu duquel a-t-il espéré que les relations entre les différents membres du Gouvernement Provincial et l’Assemblée Provinciale<span>  </span>du Sud-Kivu s’amélioreront. Il a estimé que si chacun des acteurs sortait de là édifié, cela permettrait de résoudre certains problèmes liés à la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Son Excellence Louis Léonce MUDERHWA CIRIMWAMI, Gouverneur de <st1:personname ProductID="la Province" w:st="on">la Province</st1:personname> du Sud-Kivu : Dans son allocution d’ouverture, le Gouverneur de Province, n’a pas manqué d’exprimer<span>  </span>ses sentiments de reconnaissance envers les organisateurs de l’atelier pour avoir ciblé l’élite de <st1:personname ProductID="la Province" w:st="on">la Province</st1:personname>, car selon lui, «capaciter l’élite provinciale du Sud-Kivu, suppose une amélioration du vécu quotidien de <st1:personname ProductID="la Province. Une" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Province." w:st="on">la Province.</st1:personname> Une</st1:personname> bonne gouvernance implique le respect de l’Etat, une action réactive, effective, efficace, l’absence de la corruption, la prise en compte des problèmes des personnes les<span>  </span><span> </span>plus vulnérables dans la société. Bref, la bonne gouvernance est un état d’esprit devant habiter chacune des élites politiques du Sud-Kivu. » C’est sur ce point que le Gouverneur de Province a déclaré ouverts les travaux de l’atelier de formation des autorités provinciales sur la promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Monsieur Fabien MWEZE BUCOPI, Secrétaire Général du Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques. Après avoir accueilli les participants, il a insisté sur les réalisations du Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques. Il rappelé les différents séminaires organisés par le Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques surtout dans le cadre de la recherche de la paix au Sud-Kivu en termes de son implication dans la résolution des conflits. Annonçant le programme de l’atelier, il en a profité pour souhaiter un atelier stimulant et enrichissant aux participants. Le Secrétaire Général du Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques a exprimé la joie de voir les membres du Gouvernement Provincial et l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu se mobiliser pour partager leur expérience en vue de chercher une solution aux différents problèmes qui opposeraient les deux institutions capitales de <st1:personname ProductID="la Province" w:st="on">la Province</st1:personname> du Sud-Kivu. Considérant les députés et les ministres provinciaux comme les premiers acteurs dans l’action de faire triompher la bonne gouvernance en Province, il a, au nom du comité organisateur émis le vœu<span>  </span>de voir l’atelier être à l’origine non seulement des rencontres fraternelles mais aussi de partenariats prometteurs et de projets porteurs de<span>  </span>réalités nouvelles en matière de bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>           </span><strong><span>  </span><em><span style="color: blue">DU DEROULEMENT DE L’ATELIER<o:p></o:p></span></em></strong></font></span><strong><span lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>  </span><o:p></o:p></font></span></strong><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Après les différents mots d’ouverture du jeudi, 29 septembre 2009, les travaux de l’atelier<span>  </span>se sont poursuivis. Il était question d’assister aux exposés suivants : <o:p></o:p></font></span><span lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman">PRESENTATION SUR LE RENFORCEMENT DES INSTITUTIONS LEGISLATIVES ET EXECUTIVES PROVINCIALES. STABILISATION DU MECANISME INSTITUTIONNEL PROVINCIAL ET LE CONTROLE PARLEMENTAIRE EFFECTIF.<o:p></o:p></font></span></em></strong><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>                                                         </span>Par le Bâtonnier LWANGO<o:p></o:p></font></span></em></strong><span lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Introduit par la question suivante : Qu’est-ce qui arrive à un peuple lorsque l’on ignore son histoire ? L’exposé du Bâtonnier LWANGO a, après l’aperçu historique de <st1:personname ProductID="la RDC" w:st="on">la RDC</st1:personname>, insisté sur les efforts de <st1:personname ProductID="la Communaut￩ Internationale" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Communaut￩" w:st="on">la Communauté</st1:personname> Internationale</st1:personname> dans le rétablissement de la paix en RDC en 1960. Il en a profité pour rappeler que, et cela en tant qu’ancien parlementaire, l’assemblée provinciale n’a jamais connu<span>  </span>et ne doit pas connaître une quelconque division. Il serait alors souhaitable de travailler ensemble pour éviter que l’intérêt des individus ne prenne le dessus sur ceux de l’Etat comme c’est le cas de certaines assemblées provinciales aujourd’hui .Il a, en bref, insisté sur le fait que le pire arrive à un peuple ou à un dirigeant lorsque l’on perd le goût de l’intérêt commun. C’est alors que l’on arrive à des mouvements uniques sans but unique. D’où la division, la dislocation, l’exclusion… les unes des caractéristiques de la mauvaise gouvernance.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Cet exposé a suscité tant de débats, d’échanges et de questions présentés de la manière suivante :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q1. : Lorsqu’un député provincial fait son travail de contrôle, est-il en dehors de sa mission ou il exécute sa mission pour le développement du Sud-Kivu ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q2. : Quelle lecture faites-vous par rapport à la crise qui a opposé l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu au Gouvernement de CIBALONZA ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q3. : Vous avez dépeint l’histoire un peu sombre du Kivu si pas de <st1:personname ProductID="la R￩publique D￩mocratique" w:st="on">la République Démocratique</st1:personname> du Congo. Vous avez oublié un certain loyalisme qui devait nous caractériser.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q4. : Pourquoi peut-on oublier que le Kivu est une voie de passage pour les rebellions au lieu de penser toujours que toutes les guerres commencent au Kivu ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR">Essayant de répondre à toutes ces préoccupations, l’orateur a estimé que le contrôle est nécessaire et utile, mais il faut qu’il soit très bien fait. Un contrôle parlementaire doit aboutir à de bons résultats, son processus doit être bien organisé sans perdre de vue la légalité des moyens à utiliser pour atteindre le but commun. Le contrôle parlementaire est recommandé</span><span lang="FR"> <span style="color: blue">par les textes, mais il faut éviter de l’amorcer quand on sait qu’il ne va rien produire comme finalité.<o:p></o:p></span></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Par rapport à la deuxième préoccupation, l’intervenant a pensé que cette crise suffit pour montrer qu’il y a eu des erreurs de part et d’autre. C’est une illustration d’un jugement qui mange les fruits et donne les épluchures à l’autre partie.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Convaincu que son exposé a dépeint l’histoire sombre du Kivu, l’orateur a supposé qu’il y a un aspect positif à retenir dans son exposé, car il renferme quand même une sorte de lutte en faveur de notre pays.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Quant à la question liée au loyalisme, l’orateur a affirmé que le loyalisme est évident, car selon lui le<span>  </span>Sud-Kivu présente des signes particuliers. Il ne faut alors pas oublier qu’un peuple sans histoire est un peuple sans avenir. <o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Par rapport à la présentation du Bâtonnier LWANGO, quelques avis ont été émis. Il s’agit d’un Député Provincial qui a pensé que pour résoudre le problème de la bonne gouvernance, il faut que les gens aient les mêmes buts en oeuvrant par des moyens conséquents. Chacun devait savoir que la paix, la sécurité, le développement socio-économique de la province et la cohésion sociale… devaient être l’apanage de tous. Mais pour un bel aboutissement, il faut que le pouvoir exécutif élabore un budget qui sera corrigé et adopté par les élus du peuple. Malheureusement, très souvent les deux (le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif) oublient d’où ils viennent. C’est le début des discordes et des disputes, car d’une part, les uns ont donné des promesses au peuple, et d’autre part, les autres, par peur d’être évincés, ils oublient le développement de la province. Bref, de tout côté, chacun cherche à se servir au lieu de servir les intérêts communs de la population.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Prenant la parole dans le même sens, le délégué de <st1:personname ProductID="la MONUC" w:st="on">la MONUC</st1:personname> a réorienté le débat en rappelant qu’il faut focaliser l’argumentation sur l’avenir de la province et cela par rapport aux objectifs de l’atelier. Il faut donc voir comment améliorer les relations entre les deux institutions pour un très bon fonctionnement, car les problèmes entre les deux institutions ont bloqué le décollage de la province.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman">DEUXIEME EXPOSE : PRESENTATION SUR <st1:personname ProductID="LA PARTICIPATION DES" w:st="on"><st1:personname ProductID="LA PARTICIPATION" w:st="on">LA PARTICIPATION</st1:personname> DES</st1:personname> COMMUNAUTES DANS <st1:personname ProductID="LA GOUVERNANCE ET" w:st="on"><st1:personname ProductID="LA GOUVERNANCE" w:st="on">LA GOUVERNANCE</st1:personname> ET</st1:personname> <st1:personname ProductID="LA PRISE DE" w:st="on"><st1:personname ProductID="LA PRISE" w:st="on">LA PRISE</st1:personname> DE</st1:personname> DECISIONS PAR LES AUTORITES PROVINCIALES, CONTROLE DES DECISIONS DU GOUVERNEMENT.<o:p></o:p></font></span></em></strong><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></em></strong><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>                                      </span>Par Cyprien BIRHINGINGWA<o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Heureux d’être invité à l’atelier, Monsieur Cyprien BIRHINGINGWA, Président de <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname> du Sud-Kivu, a axé son exposé sur les points suivants :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Mot sur <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname> du Sud-Kivu,<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Coup de rétroprojecteur sur la gouvernance au Sud-Kivu,</span></font></p>
<p style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Suggestions et voies de sortie </span></font></p>
<p style="margin: 0in 0in 0pt 0.5in; text-indent: -0.25in; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Présentation d’une analyse documentaire des lettres adressées aux autorités politiques de la province du Sud-Kivu.</span></font></p>
<p><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Abordant ces différents points, l’orateur a insisté sur le rôle de la société civile. Pour lui, <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname> sert de contre-pouvoir. C’est un milieu où les communautés cherchent à modeler les actions politiques.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Faisant allusion à la bonne gouvernance, il l’a définie comme une manière dont les tenants du pouvoir gèrent la cité. C’est aussi une action de diriger et de gérer les affaires de l’Etat. Elle traduit la manière dont s’exerce l’autorité de l’Etat.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Par rapport à la manière dont sont gérées les affaires de l’Etat au Sud-Kivu, l’orateur a fait remarquer que les gestionnaires de la chose publique sont observés par leurs électeurs. Il en découle un constat très amer étant donné les failles suivantes : le clientélisme, la circulation incontrôlée d’armes dans la province, inefficacité de la police, inexpérience des dirigeants, la corruption, les barrières érigées partout par des militaires et autres agents de la brigade routière, les primes multipliées par 4 dans les écoles de la province, la flambée des prix sur les marchés , l’instabilité monétaire, les salaires insignifiants difficilement acquis, les bâtiments constituant de dangers publics, la dépravation des mœurs, l’absence des idéaux démocratiques…constituent un blocage pour la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Considérant la participation communautaire comme un processus dans lequel toutes les parties prenantes jouent le même rôle, l’orateur a estimé que les dirigeants politiques de la province doivent avoir une très bonne compréhension de la promotion de la participation communautaire. La participation communautaire présente quelques avantages dont les plus saillants sont les suivants : l’appropriation de l’intervention, la facilité de l’analyse de la problématique, le fait que la population accepte de supporter certains coûts sans y être forcée. <o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Mais pour y arriver un certain nombre des préalables méritent d’être posés : la formation intellectuelle et la participation matérielle et humaine. Par<span>  </span>formation intellectuelle, il faut sous-entendre que le gouvernement et les partis politiques doivent organiser des séances de renforcement des capacités de la population en matière de participation communautaire. La participation matérielle et humaine quant à elle, sous-entend le fait que la population doit veiller à ses propres intérêts. Comme stratégie, la bonne gouvernance implique la responsabilité des dirigeants dans la mise en place des mécanismes pouvant favoriser le développement<span>  </span>individuel ou collectif. Il faut par contre noter qu’il y a mauvaise gouvernance lorsque <span> </span>les citoyens ont l’impression que l’Etat le dépouille en accroissant les richesses des minorités dominantes (une armée incontrôlée, responsable de tous les problèmes que connaissent les populations, les droits de l’homme non respectés, la centralisation du pouvoir…)<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Pour y parvenir, il faut que la population soit concernée par la gestion de la chose publique, car on ne peut pas atteindre une bonne gouvernance lorsque les populations ne se sentent pas concernées par la gouvernance.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">ECHANGE ET DEBAT AUTOUR DE L’EXPOSE<o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Orientées dans la logique de l’exposé, les interventions ont tourné autour des préoccupations suivantes :<span>  </span><o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q1.Par rapport aux estimations de la banque mondiale, ne serait-il pas mieux de créer une composante de lutte contre le tribalisme, car cet élément constitue un grand frein pour la mise en pratique de la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q2. Faisant allusion aux réunions hebdomadaires de la société civile, vous avez dit que vous suivez le gouvernement provincial. Quels sont les mécanismes que vous avez pour suivre le gouvernement ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q3. Parmi les réalisations de <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname> du Sud-Kivu, lesquelles ont contribué à la bonne gouvernance au Sud-Kivu ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q4. Conformément aux différentes ailes de <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname> que nous constatons aujourd’hui, y a-t-il un recadrage de parler au nom de la population parce qu’il est des gens qui parlent sans avoir le mandat du peuple ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q5. Pourquoi avez-vous préféré étaler le passif des institutions provinciales actuelles ? Quels sont les aspects positifs ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q6. <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">La Société</st1:personname> Civile</st1:personname> est-elle encore sur la ligne ou elle a déraillé quelque part ? On se demande si <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname> est un tremplin pour sauter à l’exécutif.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q7. Qu’en est-il de la bonne gouvernance au<span>  </span>sein de <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname> et ses composantes ? <o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q8. Quelle leçon de bonne gouvernance, une Société qui ne veut pas d’alternance au pouvoir peut-elle donner à un pouvoir politique ?<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Remerciant les intervenants pour leurs questions, l’orateur a répondu dans l’ordre suivant :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">R1. Toutes les composantes n’ont pas été évoquées, car on peut même ajouter à cela une Société Civile proactive. Le constat fait est vrai, car il y a un certain nombre des dirigeants qui ne sanctionnent pas certaines fautes parce que commises par des agents de leur obédience ou de leur tribu. Cela constitue un frein à la bonne gouvernance dans la province.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">R2. Les réunions hebdomadaires évaluent comment le contexte affecte la vie de la population. Il ne s’agit donc pas de suivre la vie du gouvernement, mais il faut avoir une synergie qui permette de contribuer à l’amélioration de la vie de la population.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">R3. Nous sommes une Société Civile très en avance, car nous nous prononçons sur les événements socio-politiques qui surviennent en province. Comme preuves, nous avons fait plus de 15 déclarations y relatives. Elles sont une grande contribution dans la mesure où elles sont adressées à l’autorité politique. Entre autres propositions faites par <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩" w:st="on">la Société</st1:personname> Civile</st1:personname>, il faut retenir le profil du gouverneur qui doit diriger <st1:personname ProductID="la Province" w:st="on">la Province</st1:personname> du Sud-Kivu, une déclaration en rapport avec l’exercice budgétaire afin de voir de quelle manière il répondrait aux préoccupations de la population. Tout cela sans ignorer les apports d’autres composantes en faveur de la promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">R4. <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on">La Société Civile</st1:personname> est une voix des sans voix. Il y a seulement incompréhension du rôle de <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile." w:st="on">la Société Civile.</st1:personname> C’est un outil et non un agitateur. Le gouvernement provincial et l’Assemblée provincial devaient compter sur cet outil, car il y a lieu de se compléter.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">R5. Nous le faisons pour que les dirigeants s’en inspirent afin d’améliorer les conditions de vie de la population. Il est donc difficile d’étaler le positif quand rien n’a changé jusque-là.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">R6. On ne peut pas parler du développement et de la paix dans cette province sans compter sur <st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on">la Société Civile</st1:personname>, elle est la voie par laquelle les électeurs trouvent un moyen d’expression.<o:p></o:p></font></span><font face="Times New Roman"><st1:personname ProductID="la Soci￩t￩ Civile" w:st="on"><span style="color: blue" lang="FR">La Société Civile</span></st1:personname><span style="color: blue" lang="FR"> n’est pas contre le pouvoir, car elle sert de trait d’union entre la <span> </span>population et les dirigeants.<o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">TRAVAUX EN CARREFOUR<o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Répartis en deux équipes de travail établies en tenant compte de l’équilibre c’est-à-dire de la représentativité de chaque partie (Assemblée provinciale, Gouvernement provincial), les travaux en carrefour ont porté sur les questions suivantes :<o:p></o:p></font></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>I.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">                    </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Analysez les causes qui peuvent compromettre les relations entre l’Assemblée provinciale et le gouvernement provincial.<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>II.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">                 </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Proposez les pistes de solutions pour les améliorer.<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>III.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">               </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Formulez des recommandations à adresser à chaque institution pour cette fin.<o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Convenus sur la formulation des questions, les participants se sont mis au travail pour émettre leurs avis par rapport à l’ensemble des questions et préoccupations évoquées.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman">DEUXIEME JOURNEE  DE L’ATELIER<o:p></o:p></font></span></em></strong><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman">I.RESTITUTION DES TRAVAUX EN CARREFOUR DE <st1:personname ProductID="LA I￨re JOURNEE" w:st="on"><st1:personname ProductID="LA I￨re" w:st="on">LA Ière</st1:personname> JOURNEE</st1:personname><o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Premier groupe :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Q1. Par rapport à cette question, le premier groupe a estimé que la suspicion mutuelle, le non respect des textes légaux, la mauvaise gestion, la non application des recommandations formulées par l’Assemblée provinciale, le manque de collaboration et de communication, la méconnaissance des tâches descriptives sont des causes qui peuvent compromettre les relations entre l’Assemblée provinciale et le gouvernement provincial du Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">QII. Le même groupe a estimé que la création d’un cadre de dialogue permanent, la transparence dans la gestion de la chose publique, la disponibilisation, la connaissance et l’application des textes, l’assurance de la bonne cohésion entre les communautés, le fait de sanctionner les gestionnaires, l’analyse et l’exécution des recommandations …sont de bonnes voies de sortie de la crise dans laquelle sombrent l’Assemblée provinciale et le gouvernement provincial du Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">QIII. Abordant la question liée aux recommandations, le premier groupe a donné les propositions suivantes :<o:p></o:p></font></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Que le cadre de concertation et le dialogue permanent soient instaurés entre l’Assemblée provinciale et le gouvernement provincial du Sud-Kivu<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Que le plan de la trésorerie soit mensuel et soit mis à la disposition,<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Que l’exécutif facilite les travaux de contrôle parlementaire,<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Que l’Assemblée provinciale et l’exécutif respectent les prescrits des lois et autres dispositions réglementaires,<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">Que l’Assemblée provinciale et l’exécutif respectent l’équilibre géo-politique et la représentativité. <o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Deuxième groupe :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">QI. : Répondant à la première question, le deuxième groupe a épinglé les aspects suivants en termes des causes qui compromettent les relations entre l’assemblée provinciale et la gouvernement provincial. Il s’agit de (du) :<o:p></o:p></font></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">manque de collaboration<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">empiètement sur les attributions de l’une ou l’autre institution<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">non respect des droits et devoirs des uns et des autres<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">non assimilation et application des textes réglementaires pour les deux institutions<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">crise psychologique (complexe de supériorité sur le gouvernement)<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">manque de courtoisie dans le langage<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">prise en considération des rumeurs (mauvaise gestion de l’information de la rue)<o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">QII. : Le deuxième groupe a proposé les voies de sortie suivantes :<o:p></o:p></font></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">respecter les droits et devoirs des uns et des autres<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">identifier et privilégier les dispositions constitutionnelles favorisant le dialogue, le rapprochement et le débat autour de grands problèmes de gestion de la province<o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">QIII.<span>  </span>Le deuxième groupe a formulé quelques recommandations en ces termes :<o:p></o:p></font></span><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">respecter les limites des attributions de chaque organe et cela conformément aux textes légaux<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">prédisposer de la bonne foi dans les relations des membres de ces deux institutions<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">faire usage d’un langage courtois les uns envers les autres (éviter l’arrogance et les intimidations)<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">que l’assemblée provinciale oriente les activités du gouvernement provincial<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">que l’assemblée provinciale fasse un contrôle parlementaire objectif, et cela sans préjugé<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">que l’assemblée provinciale élabore des édits de nature à améliorer la gestion de la province<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">que le gouvernement provincial mette en priorité les dépenses destinées aux actions sociales<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">que le gouvernement provincial exécute honnêtement les recommandations de l’assemblée provinciale<o:p></o:p></span></font><font face="Times New Roman"><span style="color: blue" lang="FR"><span>-<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="color: blue" lang="FR">que le gouvernement provincial rende compte à la population par le biais de l’Assemblée provinciale de<span>  </span>la gestion de la province <o:p></o:p></span></font><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Heureux des travaux abattus de part et d’autre, l’auditoire a apporté quelques ajustements résumés en ces termes : s’il y a grouille entre le législatif et l’exécutif au Sud-Kivu, c’est parce que la plupart des acteurs ne connaissent pas les rouages démocratiques. Une démocratie implique des comportements, des attitudes …On ne doit par exemple pas, demander à un conseiller d’aller effectuer un contrôle parlementaire pour qu’en fin on vienne en parler dans la rue. Il faut prévenir une telle faille. C’est pour dire qu’un Député ne plaide pas à la radio ou dans la rue. Les députés doivent être imprégnés des attitudes démocratiques, car un homme d’Etat ne doit pas se fourvoyer ni commenter l’action gouvernementale n’importe où. On constate que personne ne respecte les droits des autres, c’est l’une des causes majeures qui brouillent les relations entre l’exécutif et le législatif provincial au Sud-Kivu. Il faut noter que les textes sont là, mais ils ne suffisent pas, il faut bien travailler les attitudes. Dans ce sens, il serait bien souhaitable d’organiser un autre atelier de formation sur les comportements et les attitudes à adopter par un homme d’Etat du Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman">TROISIEME EXPOSE : PRESENTATION SUR <st1:personname ProductID="LA TRANSPARENCE" w:st="on">LA TRANSPARENCE</st1:personname>, <st1:personname ProductID="LA PREVISIBILITE ET" w:st="on"><st1:personname ProductID="LA PREVISIBILITE" w:st="on">LA PREVISIBILITE</st1:personname> ET</st1:personname> <st1:personname ProductID="LA RESPONSABILITE DU" w:st="on"><st1:personname ProductID="LA RESPONSABILITE" w:st="on">LA RESPONSABILITE</st1:personname> DU</st1:personname> GOUVERNEMENT PROVINCIAL ET LES INSTITUTIONS PUBLIQUES.<o:p></o:p></font></span></em></strong><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>                                                     </span>Par Bienvenu KARHAKUBWA et Eric KAJEMBA<o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Définissant la bonne gouvernance comme la capacité des dirigeants de faire correspondre la gestion des affaires de l’Etat, les actions de l’Etat aux intérêts de la population, Monsieur Bienvenu KARHAKUBWA a insisté sur la transparence dans chaque prise de décision. Il faut travailler pour <span> </span>la population, mais aussi avec la population, car lorsque l’on n’associe pas la population aux décisions prises, autant de conséquences s’en suivent. A cause de la culture de l’improvisation, beaucoup<span>  </span>de gens arrivent à la tête des services sans s’y être préparés.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">La responsabilité quant à elle amène le dirigeant à rendre compte aux populations. On est donc serviteur de la population et on doit lui rendre compte de la manière dont la chose publique est gérée. A cet effet, les députés devront favoriser cela en votant des lois pouvant contribuer à la promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Bref, une bonne promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu exige la mise en application de ces termes de référence : la transparence, la prévisibilité et la responsabilité.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Dans son témoignage, Monsieur Eric KAJEMBA, s’est plus basé sur une sorte de recherche-action. Il a insisté sur le comportement que l’on doit afficher lorsque l’on veut occuper un poste de responsabilité, car le grand problème connu est celui lié au manque de modèle.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Bref, il faut favoriser des modèles positifs en recourant au contrôle social. Il importe de noter à cet effet que la transparence implique le contrôle, mais il ne s’agira pas d’un contrôle trop policier comme c’est le cas au Sud-Kivu. Les dirigeants devaient comprendre qu’ils sont comptables de la population. Et que donc, ils doivent éviter de dire que les questions liées aux finances sont des secrets d’Etat et qu’ils ne doivent pas y répondre, car ce sont des cas pareils qui alimentent la rumeur au niveau de la province.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">ECHANGE ET DEBAT<o:p></o:p></font></span></em></strong><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Quelques débats et échanges ont étoffé les deux interventions. Certaines interventions ont estimé qu’il ne faut pas limiter les paramètres de la bonne gouvernance à la prévisibilité, la transparence et à la responsabilité, car cela ne peut être faisable que si on a la compétence c’est-à-dire le savoir faire. A Bukavu, nous devrions donc avoir un groupe de réflexion qui réfléchirait sur ce que <st1:personname ProductID="la Kivu" w:st="on">la Kivu</st1:personname> doit devenir dans trente ans. C’est grâce à cela que nous saurons gérer la province sinon, on ne fera que subir les événements parce que l’on n’aura pas contribué à leur réalisation. Bref, il faut investir dans la formation des grandes intelligences à l’exemple de l’Inde qui exporte les intelligences au lieu d’exporter l’or, le diamant…<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Pour clôturer cette étape certains députés provinciaux et quelques membres du gouvernement provincial ont estimé qu’ils étaient des séminaires que les ONG organisent en leur faveur, car selon eux, on leur dit la même chose qui ne leur profite à rien. Réagissant à cette préoccupation, les intervenants du jour n’ont pas manqué d’exprimer leur inquiétude en ce sens que l’éducation est un processus et donc on ne peut pas se fatiguer d’apprendre.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">C’est à l’issue de ces échanges que l’auditoire a formulé et adopté les résolutions pour permettre aux deux institutions de passer l’éponge sur les différends qui bloquent la promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="font-size: 16pt; color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman">RESOLUTIONS <o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Il faut rappeler que ces résolutions sont une synthèse des recommandations faites par les deux équipes de travaux en carrefour. Il d’agit de :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></p>
<ol type="1" style="margin-top: 0in">
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Créer un cadre de concertation et de dialogue permanent entre l’Assemblée provinciale et le gouvernement provincial,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Que chaque institution exerce ses prérogatives conformément aux prescrits de la loi et disposition réglementaire,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Que l’exécutif soit disponible et prêt à recevoir le contrôle parlementaire,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Privilégier la compétence et le savoir être dans la désignation des hauts cadres provinciaux tout en tenant compte de la représentativité,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Veiller à l’affectation et à la gestion rationnelles des ressources pour la réalisation des activités,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Sanctionner de manière objective pour promouvoir l’émulation et décourager toute forme de dérapage,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Améliorer les mécanismes de communication entre le gouvernement provincial et l’Assemblée provinciale,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Rendre compte de son action de manière permanente à la population,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Créer des cadres de formation des grandes intelligences capables de réfléchir sur le devenir de la province et de <st1:personname ProductID="la Nation" w:st="on">la Nation</st1:personname>,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Elaborer des plans d’action à court, moyen et long terme pour une gestion proactive de la province,<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: fuchsia; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Appliquer le code de bonne conduite de l’Agent public de l’Etat.<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
</ol>
<p><strong><em><span style="color: fuchsia" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span> </span><o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>    </span><o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Convenus sur ces résolutions, les deux parties ont émis le voeu de voir imprimer et afficher ces résolutions au Bureau de chaque député provincial et de chaque membre du gouvernement provincial pour un bon suivi de leur application.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">LES CEREMONIES DE CLOTURE DE L’ATELIER<o:p></o:p></font></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Débutées à 13h51’, les cérémonies de clôture de l’atelier sur la promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu, ont connu la participation des personnalités suivantes :<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><font face="Times New Roman"><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><span>1.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">      </span></span></span></em></strong><strong><em><span style="color: blue" lang="FR">Présentation des résolutions par un participant<o:p></o:p></span></em></strong></font><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></em></strong><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Satisfait des travaux de l’atelier, l’Honorable MUGISHO KAZA, a, au nom de tous les participants, présenté avec vivacité et intérêt les résolutions de l’atelier. Il en a profité pour rappeler que c’est en fonction des objectifs de l’atelier que ces résolutions ont été prises.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><font face="Times New Roman"><strong><em><span style="color: blue" lang="FR"><span>2.<span style="font: 7pt 'Times New Roman'">      </span></span></span></em></strong><strong><em><span style="color: blue" lang="FR">Allocution du Chef de Bureau de <st1:personname ProductID="la MONUC" w:st="on">la MONUC</st1:personname><o:p></o:p></span></em></strong></font><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Après avoir félicité les participants pour leur apport, le Chef de Bureau de <st1:personname ProductID="la MONUC-Bukavu" w:st="on">la MONUC-BUKAVU</st1:personname>, Monsieur ALIOU SENE a traduit toute la gratitude de <st1:personname ProductID="la MONUC" w:st="on">la MONUC</st1:personname> envers son partenaire, l’ONG CEPOST pour avoir conduit dans toute activité pédagogique l’aboutissement de l’atelier de formation sur la promotion de la bonne gouvernance au Sud-Kivu. Il a souhaité que les résolutions prises à l’issue de l’atelier soient mises en application pour la promotion d’une bonne gouvernance au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>   </span><o:p></o:p></font></span></p>
<ol start="3" type="1" style="margin-top: 0in">
<li style="margin: 0in 0in 0pt; color: blue; tab-stops: list .5in" class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR"><font face="Times New Roman">Allocution de clôture par Son Excellence Monsieur le Gouverneur de Province du Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span></em></strong></li>
</ol>
<p><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Après avoir rappelé les différents thèmes de l’atelier de formation, Son Excellence Monsieur le Gouverneur du Sud-Kivu, Louis Léonce MUDERHWA CIRIMWAMI, a remercié le CEPOST et <st1:personname ProductID="la MONUC" w:st="on">la MONUC</st1:personname> pour le choix de la thématique, pour le cadre, pour la logistique … afin de faciliter l’exécution des travaux de cet atelier. Il s’est réjoui de voir que du choc des idées a jailli la lumière avec l’espoir que les débats ne se limiteront pas au niveau de l’enclos de <st1:personname ProductID="la MONUC. L" w:st="on"><st1:personname ProductID="la MONUC." w:st="on">la MONUC.</st1:personname> L</st1:personname>’idéal aurait été que les différentes sessions plénières de l’Assemblée provinciale du Sud-Kivu puissent se transformer en des séminaires du même genre. Convenu qu’il fera tout pour que les résolutions de cet atelier ne soient pas une lettre morte, il s’est engagé à s’impliquer dans leur mise en application. C’est sur cette note que le Gouverneur de Province a déclaré clos les travaux de l’Atelier de formation sur la promotion de la bonne gouvernance<span>  </span>au Sud-Kivu.<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span>                                                                                   </span>Fait à Bukavu, le 30 janvier 2009<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Lu et approuvé par :<span>                                                  </span><o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Section Politique de <st1:personname ProductID="la MONUC-BUKAVU             Samuel" w:st="on"><st1:personname ProductID="la MONUC-Bukavu" w:st="on">la MONUC-BUKAVU</st1:personname><span>           </span><span> </span><span> </span>Samuel</st1:personname> MATABISHI NAMASHUNJU<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">Fabien MWEZE BUCOPI<span>                                           </span>SECRETAIRE-RAPPORTEUR<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman">SECRETAIRE GENERAL DU CEPOST-BUKAVU<o:p></o:p></font></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span><span style="color: blue" lang="FR"><o:p><font face="Times New Roman"> </font></o:p></span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0pt" class="MsoNormal"><span style="color: blue" lang="FR"><font face="Times New Roman"><span> </span><span> </span></font></span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0pt" class="MsoNormal"><span lang="FR"><font face="Times New Roman"><span> </span><span>  </span><span> </span><span> </span></font></span></p>
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		<title>Guerre contre FDLR et LRA</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jan 2009 07:19:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[news]]></category>

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		<description><![CDATA[Guerre contre FDLR et LRA : et après&#8230;
Par  Le Potentiel
21 et 15 jours pour en finir avec les rébellions ougandaise et rwandaise incarnées respectivement par l’armée du seigneur, LRA, et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, FDLR. Mais autour de ces offensives militaires se livre la « vraie guerre économique pour le contrôle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="conteneurheader">Guerre contre FDLR et LRA : et après&#8230;</p>
<p class="sourcearticle">Par  Le Potentiel</p>
<p class="soustitre"><strong><em>21 et 15 jours pour en finir avec les rébellions ougandaise et rwandaise incarnées respectivement par l’armée du seigneur, LRA, et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, FDLR. Mais autour de ces offensives militaires se livre la « vraie guerre économique pour le contrôle des minerais ». La paix en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs est à ce prix. Les coalitions militaires RDC-Ouganda et RDC-Rwanda visent à faire sauter les deniers verrous que sont la LRA et les FDLR. L’on est arrivé au point de non retour.</em></strong></p>
<p>La paix en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs est arrivée à un moment déterminant. La situation est caractérisée ces jours par des actions militaires de grande envergure contre la LRA, mouvement rebelle ougandais, et le Front démocratique pour la libération du Rwanda, FDLR. Mais au-delà des considérations politiques, il se livre autour de ces offensives militaires la « vraie guerre économique pour le contrôle des minerais ». Car il s’agit d’une sale « guerre économique » et le vainqueur n’est autre que celui qui aura le «  contrôle » des mines.</p>
<p>Evidemment, dans ses précédentes analyses, Le Potentiel avait eu cette présence d’esprit de souligner cet aspect important du problème. Toutes les économies de guerre qui ont soutenu les conflits armés puisaient leurs ressources financières dans l’exploitation des minerais. Et pour gagner cette guerre, ramener la paix, seule la partie qui aura le contrôle de « toutes les mines » en sortirait vainqueur.</p>
<p>Aujourd’hui, l’on tend lentement mais sûrement vers cette évidence. La coalition militaire entre la RDC et l’Ouganda aura pour conséquence la fin de l’exploitation illicite de l’or et du diamant, sans oublier le bois dans cette partie de l’Ituri frontalière avec l’Ouganda. Mais également débuter l’exploitation commune du « pétrole » du Lac Albert.</p>
<p>Si l’aventure militaire entre le Congo et le Rwanda ne se transforme pas en mascarade et qu’elle aboutissait, le pouvoir de Kinshasa reprendra le contrôle dans la riche zone minière de Masisi et de Rutshuru avec l’exploitation du nobium et du coltan. Par conséquent, il faut commencer par faire sauter les derniers verrous que sont la LRA et les FDLR. Kinshasa, Kampala et Kigali se sont donné 21 et 15 jours pour atteindre cet objectif. Et par voie de conséquence, affaiblir totalement d’autres groupes armés que sont le CNDP, les Maï-Maï et les diverses milices de l’Ituri. Dans ce dernier cas, il s’agit de mettre aussi un terme à l’instrumentalisation des groupes armés pour continuer à exploiter illégalement les richesses congolaises.</p>
<p>Choc boursier et Obama</p>
<p>Comment en est-on arrivé à mettre sur pied sur ces deux coalitions militaires qui continuent à susciter des inquiétudes et du scepticisme ? Dans sa livraison du 19 janvier 2009, édition 4525, Le Potentiel avait déjà répondu en partie à cette pertinente interrogation, dans son article intitulé «  4 points susceptibles de rapprocher le Rwanda et la République démocratique du Congo ».</p>
<p>En effet, le premier point portait sur les conséquences du rapport des experts de l’Onu sur le Rwanda accusé de financer et de soutenir militairement le CNDP. La Norvège, la Suède, la Hollande ont immédiatement suspendu leur aide au Rwanda. La Grande-Bretagne, l’allié du Rwanda, a sérieusement menacé Kigali d’en faire autant, au risque d’entraîner les Etats-Unis dans la même voie. Or, le budget rwandais est financé à 60% par l’aide au développement. Ensuite, il y a eu effondrement des cours des matières premières, obligeant les   « multinationales » pourvoyeuses des conflits armés en RDC, de prendre du recul, affectant ainsi les économies de guerre. Enfin, il y a cette crise financière internationale. Le Rwanda n’avait plus d’intérêt à soutenir le CNDP.</p>
<p>Mais il y a eu également l’avènement de Barack Obama à la présidence américaine qui a annoncé ses couleurs. Notamment le refus de « soutenir ceux qui financent les guerres, et que celles-ci étant l’œuvre des personnes, celles-ci doivent œuvrer pour la paix ». Sévère avertissement à l’endroit des va-t-en guerre.</p>
<p>Quant à l’Ouganda, Museveni prépare « sa retraite politique » et tient à marquer l’imagination de sa population. Un vaste programme social a été adopté et le pétrole du Lac Albert est considéré comme une manne tombée du ciel pour Museveni. Aussi, a-t-il jugé utile de normaliser ses rapports avec la RDC en l’aidant à se débarrasser de la LRA. Kagame et Museveni jouent donc aux pacificateurs</p>
<p>Cependant, contrairement à ce que l’on pourrait penser, la victoire militaire ne résoudra pas totalement le problème. Elle doit être suivie d’actions d’assainissement politique. C’est ainsi que l’Ouganda continue à exercer une pression militaire sur la LRA pour l’obliger à signer l’accord de paix en position de faiblesse. Même tactique pour le Rwanda qui vise à affaiblir les FDLR pour qu’elles fassent allégeance au pouvoir de Kigali sans condition.</p>
<p>En République démocratique du Congo, il faut rapidement prendre en compte les frustrations des populations du Kivu. Que soit appliqué l’Acte d’engagement de Goma et accélérer le processus de restructuration de l’armée sous un autre regard.</p>
<p>Les «  Plans » Cohen et Sarkozy se recoupent</p>
<p>Ce réalisme politique relancera incontestablement la question   « de l’intégration économique » régionale pour ramener une paix durable dans la région. Dans la partie orientale, l’exploitation commune du pétrole du Lac Albert par la RDC et l’Ouganda est déjà à l’ordre du jour. Les choses pourraient s’accélérer dans les prochains jours.</p>
<p>Reste le cas du Kivu dans la mesure où il faudra gérer l’après-victoire militaire, si victoire il y aura, contre les FDLR. Comment les choses se passeraient-elles en ce qui concerne cette riche province du Kivu qui suscite tant de convoitises ? Quels sont les non-dits de l’« Accord du 5 décembre 2008 » qui a mis fin à la guerre avec comme victime principale Laurent Nkunda et le retour des militaires rwandais en RDC pour neutraliser les FDLR ? Car, trêve de naïveté, dans ce genre d’aventure politique, il y a toujours un prix à payer. Lequel ?</p>
<p>Les observateurs avertis sont convaincus que c’est ici que les   « Plans » Cohen et Sarkozy se recoupent. L’un prévoit la mise en place d’un marché commun qui comprendra la RDC, le Rwanda, l’Ouganda, le Kenya, le Burundi et la Tanzanie. Ce plan vise à faire tourner l’économie congolaise vers l’Est au détriment de l’Ouest, renforçant ainsi les économies des pays anglophones. Ce plan met une croix à l’existence de la CEPGL et de la CIRGL (Conférence internationale sur la région des Grands Lacs).</p>
<p>Le second suggère la revisitation des frontières héritées de la colonisation et l’exploitation commune des richesses naturelles de la RDC avec le Rwanda. Ce plan ignore la CEPGL et la CIRGL. Deux « plans » rejetés d’avance par les Congolais.</p>
<p>Puisque le souhait ardent est de voir la RDC reprendre le contrôle total des mines, il lui revient de faire preuve de dynamisme et de pragmatisme politique. La Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, CEEAC ; la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL ; la Communauté économique des pays de Grands Lacs, CEPGL, offrent à la République démocratique du Congo autant d’opportunités tant juridiques qu’économiques pour rebondir. De viser le leadership de la région pour la stabilité, la sécurité et le développement de l’Afrique centrale et des Grands Lacs.</p>
<p>Une fois de plus, le moment est venu de s’appuyer sur les « vrais stratèges politiques » pour accomplir cette mission et faire que la RDC soit au rendez-vous de l’Histoire. Le piège est toujours là pour la balkanisation de la RDC.</p>
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		<title>Les Evêques de la RDC Condamnent la Guerre</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 19:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[news]]></category>

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		<description><![CDATA[« Un véritable drame humanitaire se déroule sous nos yeux et ne peut laisser personne dans l’indifférence », s’indigne la Conférence épiscopale nationale du Congo, Cenco, dans une déclaration publiée ce lundi 13 octobre sous le thème : Encore le sang des innocents en RDC. Cette déclaration des Evêques de la RDC est une réaction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p id="articleChapo" class="chapo"><strong>« Un véritable drame humanitaire se déroule sous nos yeux et ne peut laisser personne dans l’indifférence », s’indigne la Conférence épiscopale nationale du Congo, Cenco, dans une déclaration publiée ce lundi 13 octobre sous le thème : Encore le sang des innocents en RDC. Cette déclaration des Evêques de la RDC est une réaction par rapport à la reprise des hostilités dans la partie Est de la RDC, rapporte radiookapi.net</strong></p>
<p><!--<img src="../files/image_file_1266.jpg" id="imart">&#8211;></p>
<p><strong>Jusque à quand notre terre doit-elle continuer à s&#8217;abreuver du sang de ses fils et filles? s&#8217;interroge la Cenco. La Conférence Episcopale Nationale du Congo condamne la reprise des hostilités à l&#8217;Est de la RDC, en dépit des avancées réalisées avec la signature de l&#8217;acte d&#8217;engagement de Goma.</strong><strong>Tout en dénonçant l&#8217;enrôlement des enfants dans les bandes armées et la prise en otage de la société civile, les Evêques de la RDC craignent que ces guerres à répétition dans l&#8217;Est du pays deviennent un paravent pour couvrir le pillage des ressources naturelles et une manière de concrétiser le plan de balkanisation du pays par la création des &#8221;Etats nains&#8221;.</p>
<p>Ainsi, la Cenco rappelle-t-elle dans cette déclaration que l&#8217;intégrité territoriale, l&#8217;intangibilité des frontières et l&#8217;unité nationale de la RDC restent non négociables. Elle attire l&#8217;attention des autorités congolaises sur la gravité de ces guerres et invite le nouveau premier ministre à considérer comme priorité : le rétablissement de la paix dans le pays en constituant une armée républicaine à même de protéger ses frontières et sa population.</p>
<p>Par ailleurs, la Cenco salue la condamnation unanime des rébellions par la communauté internationale et l&#8217;invite à prendre des mesures efficaces pour obliger les bandes armées au respect des actes d&#8217;engagements. Elle en appelle à la solidarité de tous envers les victimes de ces guerres.</p>
<p></strong></p>
<p class="text"><strong>Par Radio Okapi</strong></p>
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		<title>Guerre du Kivu : semaine décisive</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 12:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[news]]></category>

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		<description><![CDATA[Les prochains jours seront déterminants pour la guerre au Kivu. La Monuc a appelé à un cessez-le-feu immédiat devant l’
intensification des combats qui mettent une réelle pression sur la ville de Goma. Les FARDC, par l’entremise du ministre
de la Défense, ont accepté le cessez-le feu. Restait le CNDP qui ne s’était pas encore officiellement prononcé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="titrearticle"><font size="2">Les prochains jours seront déterminants pour la guerre au Kivu. La Monuc a appelé à un cessez-le-feu immédiat devant l’<br />
intensification des combats qui mettent une réelle pression sur la ville de Goma. Les FARDC, par l’entremise du ministre<br />
de la Défense, ont accepté le cessez-le feu. Restait le CNDP qui ne s’était pas encore officiellement prononcé pendant qu’<br />
il mettait tout le poids militaire en vue de prendre le contrôle de Sake.</p>
<p>Il doit se tenir une importante réunion ce lundi à Goma, avec la participation de toutes les parties impliquées dans le<br />
Programme Amani. L’objectif est d’accélérer la mise en oeuvre du dernier Plan de désengagement des troupes.</p>
<p>Mais au moment où se préparait cette rencontre, les combats avaient doublé d’intensité avec la détérioration de la<br />
situation sur le terrain. Sake, localité située à 20 kilomètres de Goma, était déjà à la portée des éléments de Nkunda.<br />
Face à cette situation, la Monuc a appelé toutes les parties, principalement les FARDC et le CNDP-Nkunda, à un cessez-<br />
le feu immédiat.</p>
<p>La réponse des FARDC, par l’entremise du ministre de la Défense, Chikez Diem, est connue. Il appelle à un cessez-le-feu<br />
pour permettre la mise en application de ce plan de désengagement. Mais le CNDP n’avait pas encore répondu, relevant<br />
qu’il ne peut y avoir de « désengagement sans cessez-le-feu ». Une façon de jeter la pierre aux FARDC qui n’auraient pas<br />
respecté le cessez-le-feu. En plus, fort de son avantage militaire sur le terrain, le CNDP continue à exiger des<br />
négociations directes avec le gouvernement, dans un pays neutre, et sous les auspices de l’Union africaine. D’où le choix<br />
d’Addis Abeba pour abriter cette rencontre.<br />
</font><strong><span style="font-size: 12px; line-height: 15px"><br />
NEGOCIATIONS SUR PLUSIEURS FRONTS</span></strong><span style="font-size: 12px; line-height: 15px"></p>
<p>S’il faut se permettre d’interpréter les propos du président de la République que « tous les moyens seront mis en œuvre<br />
pour ramener la paix au Kivu », on peut être tenté d’affirmer que le dialogue n’est pas exclu. La première possibilité est<br />
donc le Programme Amani qui bénéficie du soutien de tous les groupes armés qui ont signé l’Acte d’engagement de<br />
Goma. Ce cadre est une belle opportunité pour soutenir ce dialogue et aborder toutes les questions, même celles qui<br />
fâchent. Aussi, la facilitation internationale qui a été responsabilisée à ce sujet, devra mettre les bouchées doubles dans<br />
le but de ramener toutes les parties à cette table de concertations afin de parler à coeur ouvert de manière à combler les<br />
insuffisances constatées en vue d’alléger les souffrances des populations de cette province.</p>
<p>Mais il faudra exploiter d’autres fronts diplomatiques pour converger vers le même résultat. C’est-à-dire, une paix durable.<br />
Aussi, dans le cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, la convocation d’une réunion d’<br />
urgence de cette organisation dans le cade du Pacte de sécurité, de stabilité et de développement de la région de grands<br />
Lacs s’impose. Elle permettra de nouer et de consolider ce dialogue entre les pays membres de manière à gérer ce<br />
conflit. Cadre qui réunit, outre la République démocratique du Congo, le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi, le Kenya, l’<br />
Angola, la Zambie, la Tanzanie, la République du Congo, la République centrafricaine et le Soudan.</p>
<p>Cependant, des négociations directes entre le Rwanda et la République démocratique du Congo offriraient de réelles<br />
opportunités de paix de manière à éviter de faux-fuyants. Il est vrai que la dernière interview du président rwandais, Paul<br />
Kagame, a mis le feu aux poudres. Mais la grandeur politique de la RDC dans sa volonté inébranlable de ramener la paix<br />
dans cette région sera appréciée à travers sa capacité d’aborder les problèmes en face. Sans détours. Dans cet élan de<br />
la recherche d’une solution durable.</p>
<p>Par ailleurs, cette guerre étant une « guerre économique », surtout avec l’entrée en « force de la Chine » dans des plates<br />
bandes des pays occidentaux, il revient aux dirigeants de la RDC de mieux évaluer cette situation dans toutes ses<br />
dimensions. A ce niveau, il importe de s’appuyer sur ce réflexe et cette finesse diplomatiques de dialoguer, disons en<br />
aparté. Mieux, de tirer les bénéfices d’une diplomatie discrète.</p>
<p></span><strong><span style="font-size: 12px; line-height: 15px">UN MOMENT DETERMINANT</span></strong><span style="font-size: 12px; line-height: 15px"></p>
<p>Quoique l’on dise, la guerre au Kivu est entrée dans un tournant déterminant. L’on s’attend à ce que toutes les parties<br />
jouent désormais franc jeu dans le but bien précis de ramener une fois pour toutes la paix en Rdc. C’est maintenant ou<br />
jamais de savoir si le Programme Amani vaut toujours la peine. Pour autant que la Communauté internationale y croit<br />
encore, autant alors qu’elle s’investisse totalement dans le Plan de désengagement afin qu’il connaisse un succès.</p>
<p>L’on attend également la même attitude du côté du gouvernement avec cette conviction de mieux assumer ses hautes<br />
responsabilités politiques afin de ne pas rater le rendez-vous de l’histoire. Et dans le cas d’espèce, donner un sens au<br />
processus politique en cours, déjà émaillé par l’organisation des élections en vue d’asseoir l’autorité de l’Etat, de<br />
préserver l’intégrité territoriale, de renforcer la cohésion nationale de manière à protéger toutes les populations<br />
congolaises.</p>
<p>Bien sûr que le CNDP est tenu à s’inscrire dans la même logique de paix pour éviter d’être taxé de « pion » manipulé pour<br />
des intérêts étrangers. Il aura ainsi marqué son appartenance à cette grande famille congolaise en se dépouillant du<br />
kalachnikov pour ne pas être des éternels va-t-en guerre. Les négociations, même directes, n’auront de signification<br />
profonde que si les volontés de tous les Congolais, et non sélectives, sont respectées. C’est-à-dire, vivre et appartenir à<br />
un Etat souverain, un et indivisible. Le moment est venu pour que toutes les institutions nationales s’impliquent dans la<br />
résolution de cette crise. Allusion faite à l’Assemblé nationale et au Sénat de passer en premières lignes.</p>
<p>Les semaines prochaines s’annoncent décisives.</p>
<p></span>Par  Le Potentiel</p>
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		<item>
		<title>Nouveaux Affrontements entre le CNDP et les FARDC</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 17:31:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Selon le gouverneur du Nord Kivu, les troupes de CNDP ont lancé leur attaque à 4 heures du matin sur les positions de la 7e brigade intégrée des FARDC basée à Katsiru, en secteur de Mwesso. Les combats se poursuivent encore dans la mi-journée, selon la même source.
Dans une déclaration faite sur la situation sécuritaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="text">Selon le gouverneur du Nord Kivu, les troupes de CNDP ont lancé leur attaque à 4 heures du matin sur les positions de la 7e brigade intégrée des FARDC basée à Katsiru, en secteur de Mwesso. Les combats se poursuivent encore dans la mi-journée, selon la même source.</p>
<p class="text">Dans une déclaration faite sur la situation sécuritaire dans le Masisi et le Rutshuru, le gouverneur Julien Paluku déplore cette reprise des affrontements qui intervient un jour seulement après les assurances faites par le CNDP à la facilitation internationale de cesser les hostilités.<br />
Julien Paluku appelle les populations de Mwesso et de Katsiru au calme. Il leur demande aussi de lever toutes les barricades qui entravent les mouvements des casques bleus de la Monuc.</p>
<p>Un autre front existe à Kirotche, au sud de Masisi, à près 45 kilomètres de Goma où l&#8217;on signale une panique générale depuis jeudi, à la suite d&#8217;un déploiement d’une unité de la 14e brigade intégrée des FARDC dans cette région sous contrôle des Maï Maï-Cobra. La population garde d&#8217;une part un mauvais souvenir de cette brigade qui avait commis des exactions à son endroit dans un passé récent et d&#8217;autre part elle ne voit pas d&#8217;un bon oeil la proximité des trois forces en présence à savoir le CNDP, les Maï Maï et les FARDC, distantes de quelques kilomètres les unes des autres.</p>
<p><strong>Le délégué des Etats-Unis rencontre le CNDP</strong></p>
<p class="text">Après avoir rencontré les autorités nationales à Kinshasa, Tim Shortley, le représentant des Etats-Unis au sein de la facilitation internationale dans le processus Amani a rencontré, jeudi à Kirolirwe, à une soixantaine de Kms à l’ouest de Goma, la direction politique et le haut commandement militaire du Congrès national pour la défense du peuple, CNDP. Une démarche qui vise à réduire les tensions et les menaces de guerre, notamment dans le territoire de Rutshuru où les FARDC et le CNDP se sont violemment affrontés le 28 août dernier causant la mort d’au moins une personne. A cause de ces affrontements, le CNDP avait suspendu sa participation au processus Amani, qui en est actuellement à l’examen des modalités en vue du désengagement des troupes sur le terrain.</p>
<p>Pour le diplomate américain, après ces contacts, toutes les parties ont réaffirmé leur volonté de rester engagées dans le processus : « Le gouvernement et les autres groupes armés, tous ont exprimé leur soutien au processus de paix et donc, c’est ce qui convient de souligner au début, ils sont tous engagés. Les affrontements qui ont eu récemment à Rutshuru et qui nous préoccupent beaucoup, découlent du fait que les FARDC et le CNDP ont avancé au-delà des positions qui étaient tenues auparavant dans différents endroits… C’est engrenage qui a été provoqué de deux côtés. Ceci nous préoccupe énormément parce que nous craignons que les affrontements ne dérapent et n’augmentent. Ainsi nous souhaitons que la stabilité soit rétablie le plus rapidement possible »</p>
<p class="author">Par Radio Okapi</p>
<p><!--liens externes--></p>
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		<title>Message de la CENCO</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 12:51:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Préambule
1. Nous, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), réunis du 07 au 11 juillet 2008 en Assemblée plénière, saisissons l’occasion de la célébration du 48e anniversaire de l’indépendance de notre pays, pour adresser à notre peuple et à nos dirigeants un message d’espérance et d’interpellation qui lance en même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="conteneurheader"><strong>Préambule</strong></p>
<p>1. Nous, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), réunis du 07 au 11 juillet 2008 en Assemblée plénière, saisissons l’occasion de la célébration du 48e anniversaire de l’indépendance de notre pays, pour adresser à notre peuple et à nos dirigeants un message d’espérance et d’interpellation qui lance en même temps un vibrant appel à la vigilance si nous voulons atteindre réellement le niveau d’indépendance tant rêvé par les héros nationaux.</p>
<p><strong>Notre indépendance</strong></p>
<p>2. Comme nous le recommande notre hymne national, le bel idéal confié à notre peuple et à nos dirigeants lors de l’accession de notre pays à l’indépendance était celui d’appeler tous les Congolais à « se mettre debout, à s’unir dans l’effort pour l’indépendance, à redresser les fronts longtemps courbés, à prendre le plus bel élan pour bâtir dans le labeur un pays plus beau qu’avant ».</p>
<p>Un tel idéal ne se construit pas les bras croisés dans l’idée que d’autres viendront construire le pays à notre place. Il exige un engagement total de la population et de ses gouvernants.</p>
<p>Le travail des analystes et les observations des personnes avisées nous mènent à la conclusion que nous sommes encore loin de réaliser ce beau rêve de bâtir un Congo toujours plus beau qu’avant. Effectivement ce qui se laisse voir à nos yeux, c’est hélas ! le spectacle dramatique d’un Congo toujours exsangue et extraverti ; c’est le spectacle d’un Congo où la population de plus en plus meurtrie, appauvrie, plongée dans une misère sans nom, continue à broyer du noir et se demande désespérément : « jusques à quand cette souffrance » ! Ce qui se laisse voir à nos yeux, c’est le spectacle des hommes et des femmes fatigués: fatigués de la crise multiforme, crise politique, crise spirituelle, crise morale, crise des valeurs ! Que des gens fatigués de la misère et de la violence !</p>
<p>3. A deux ans du grand jubilé d’or (50 ans) de l’indépendance de notre pays, il est urgent de changer de mentalité et de perspectives et d’envisager des réformes profondes, notamment structurelles, bref de s’engager résolument pour affronter le défi de la misère sociale. Celle-ci a pour noms l’insécurité, la violence, la faim et la malnutrition.</p>
<p>L’impératif doit maintenant être clair et absolument décisif : nous mettre debout en vue de construire notre destinée. Comme Saint Paul qui exhortait les fidèles de Rome à la vigilance, nous vous interpellons : « Il est temps de nous réveiller » (Rm.13,11b), pour ne pas brader notre souveraineté nationale et trahir notre nation. Nous redisons avec force : « Le Congo n’est pas à vendre ». « L’avenir du Congo appartient aux Congolais».</p>
<p>Nous estimons que c’est là notre devoir de pasteurs : accomplir notre mission prophétique avec le courage de la vérité, un grand sens de responsabilité devant Dieu et devant l’histoire, l’audace des sentiers nouveaux, dans le souci d’instruire, d’accompagner le peuple et d’édifier la nation autant que le Corps du Christ. Ce faisant, l’Eglise ne cherche pas à se substituer à l’Etat ou aux gouvernants. Elle souhaite simplement mettre chacun devant ses responsabilités en replaçant l’homme au cœur des choix politiques et socio-économiques, tout en exigeant considération et justice pour tous, à commencer par les plus démunis.</p>
<p><strong>Des raisons d’espérer</strong></p>
<p>4. Il est vrai qu’un long chemin a été parcouru depuis une dizaine d’années pour remonter la pente dans la reconstruction du pays. Nous reconnaissons, comme nous l’avons signalé dans un précédent message, que notre pays dispose de beaucoup d’atouts qui peuvent nous permettre de reprendre très vite une place de choix dans le concert des nations tant au niveau continental que mondial. C’est le cas notamment du fonctionnement des institutions issues des élections démocratiques, de la présence des ressources humaines de grande qualité, des ressources naturelles d’une valeur insoupçonnée. Nous notons comme signe d’espoir, l’afflux des aides en faveur de notre pays. Les travaux d’intérêt public en projet sont une prise de conscience de la nécessité d’équiper le pays en infrastructures nécessaires à son développement. Il est donc hautement souhaitable que toutes les régions du pays bénéficient équitablement des bienfaits des aides destinées à la reconstruction du pays Cela ressort aussi du discours du président de la République qui affirme que son ambition est «de développer les infrastructures de base sur l’ensemble du territoire national, permettant une meilleure circulation des biens et des personnes ».</p>
<p>Toutefois, il y a encore beaucoup de situations préoccupantes qui risquent de mettre en danger l’avenir de notre pays si nous n’y prenons garde notamment la corruption, la misère sociale, l’insécurité, l’exploitation irrégulière et illégale des ressources minières et forestières.</p>
<p>SITUATIONS PREOCCUPANTES</p>
<p><strong>La corruption</strong></p>
<p>5. Dans notre pays, autant chez les Congolais que chez les partenaires de la communauté internationale, la corruption a atteint des proportions aussi inquiétantes qu’insupportables. Cela interpelle notre cœur de pasteurs. Aujourd’hui tous les services se monnayent et s’achètent en bonne conscience. Même ceux qui se disent chrétiens ne se gênent plus à monnayer des décisions politiques, économiques, judiciaires, voire académiques. Comme au temps de la vigne de Nabot, l’argent achète tout et le pauvre se fait déposséder de ses biens (cfr 1R. 21,1-16). La corruption est devenue le cadre général de vie et d’action socio politique en RD Congo. Il y a péril en la demeure. Pour bâtir un grand Congo ne serait-il pas urgent de décréter une année de lutte contre la corruption ?</p>
<p><strong>La misère sociale</strong></p>
<p>6. De partout dans le pays on fait état d’une misère noire qui frappe la population. Avec la flambée des prix de denrées alimentaires, la famine mondiale est à nos portes. Une couche de la population jeune est désabusée et se livre à la drogue ou à des abus sexuels. A travers toutes les provinces du pays, des contrées entières semblent purement et simplement abandonnées par l’Etat dans un enclavement qui hypothèque tout développement pour les populations.</p>
<p>Ne nous voilons pas la face, en RD Congo des personnes meurent de faim. A travers tout le pays des familles entières sont frappées par la crise alimentaire et sont laissées sans assistance conséquente de l’Etat.</p>
<p>Jusques à quand les habitants d’un pays qui en réalité dispose de tant de potentialités agricoles, forestières, lacustres, fluviales, doivent-ils continuer à se nourrir grâce à des programmes d’aide humanitaire? C’est scandaleux et inacceptable!</p>
<p>Il y a aujourd’hui un mur qui sépare toujours davantage les riches des pauvres. La tension salariale entre les hommes politiques et les agents de l’Etat appelle des réformes urgentes. Bien des salaires ne sont toujours pas payés, les enseignants et bon nombre d’agents de l’Etat sont clochardisés. Ce qui fait craindre une nouvelle vague de grèves à la prochaine rentrée scolaire si rien n’est fait pour les enseignants. Il est surprenant que même des sociétés minières n’arrivent plus à payer leurs agents. De leur côté, les militaires ont eux aussi droit à une solde digne car ils mettent en péril leur vie au service de la Nation. La misère sociale nous interpelle. Nous ne pouvons accepter une démocratie à deux vitesses, où il y a d’un côté ceux qui vivent dans l’opulence et de l’autre ceux qui doivent se contenter des miettes.</p>
<p>7. Des constructions de luxe et des lotissements pour les grands ne doivent pas faire oublier la nécessité des logements sociaux, des écoles, des centres de santé. Le manque d’une vraie politique d’habitat entraîne comme conséquence la dégradation de l’environnement accentuée par des constructions anarchiques et des érosions, l’occupation intensive de l’espace avec des risques de plus en plus grands d’insalubrité, de surdensité et de promiscuité qui à son tour est une porte ouverte à la relativisation des valeurs et des moeurs ainsi qu’à des violences de toutes sortes. La misère sociale devient un véritable problème de sécurité humaine. Nous tirons donc la sonnette d’alarme par rapport à la situation des démunis. On ne bâtit pas une nation sans une réelle politique de la prise en compte des besoins de la population ni de la valeur effective pour sa vie.</p>
<p><strong>La Faiblesse de l’autorité de l’Etat et l’insécurité</strong></p>
<p>8. Nous continuons à espérer l’émergence d’un « leadership plus visionnaire et dynamique, à tous les niveaux et dans tous les secteurs ». A l’heure actuelle la faiblesse de l’autorité de l’Etat se manifeste par une insécurité croissante et une instabilité politique persistante.</p>
<p>Nous saluons à ce sujet le Saint-Père, le Pape Benoît XVI qui, dans son entretien avec le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Joseph KABILA, a rappelé à juste titre cette question récurrente de l’insécurité particulièrement dans les deux provinces du Nord et du Sud Kivu.</p>
<p>Dans notre message de février dernier, nous avons salué en ce domaine la grande avancée obtenue à la conférence de Goma avec « l’Acte d’engagement » signé par les groupes armés et le gouvernement ainsi que la mise sur pied du programme « AMANI» pour le suivi et l’aboutissement heureux des résolutions de cette Conférence. Aujourd’hui tout en soutenant ce programme, nous attirons l’attention sur le fait que cet acte d’engagement est souvent violé. Les signataires semblent avoir oublié leur serment. Les affrontements réguliers sont signalés ici et là dans la région entre les différents groupes. Des bandes armées continuent à mener une vie autonome et nocive, et recrutent même à nouveau des enfants, en marge de l’autorité de l’Etat, de la Conférence de Goma et du programme AMANI.</p>
<p>Plus encore la présence des groupes armés étrangers et l’exploitation de minerais dans les carrières ont fait augmenter le taux des violences sexuelles. La plupart des victimes souffrent des traumatismes et surtout des infections sexuellement transmissibles.</p>
<p>Le délabrement avancé du réseau routier et l’absence des moyens de transport contribuent à la stagnation de la situation.</p>
<p>L’insécurité semble aujourd’hui généralisée dans le pays. Des assassinats ciblés des personnes sur les routes et dans les maisons se multiplient. Des Eleveurs Mbororo immigrés dans le Nord de la Province Orientale, sacrifient les champs de la population, tuent tout autre herbivore, en faveur de leurs vaches. Des éléments de la rébellion Ougandaise LRA pillent dans les paroisses et maisons religieuses enrôlent des jeunes dans leur rébellion, et réquisitionnent des adultes pour des travaux forcés dans leurs champs. Des FDLR et autres réfugiés rwandais contrôlent encore des portions du territoire. Des Congolais sont refoulés de l’Angola dans des conditions inadmissibles. Des frontières sont de plus en plus sans contrôle. Autant de situations qui devraient interpeller le Gouvernement.</p>
<p><strong>Les ressources naturelles</strong></p>
<p>9. Nous sommes convaincus de l’impérieuse urgence de prendre à bras le Corps le problème de l’exploitation irrégulière, illégale, massive et abusive, des ressources minières et forestières de notre pays. Les contrats léonins et les trafics d’influence mettent à nu la cupidité de nos congénères autant que des étrangers.</p>
<p>Comme nous l’avons relevé dans plusieurs de nos messages, nous continuons à croire qu’au lieu de contribuer au développement de notre pays et profiter à notre peuple, les minerais, le pétrole et la forêt sont devenus des causes de notre malheur. Nous faisons nôtre ce diagnostic lucide de l’Assemblée Episcopale Provinciale de Lubumbashi : « Il est clair que les minerais ne profitent ni à notre population ni à notre peuple. Alors que les bénéfices des investisseurs croissent sensiblement, les travailleurs, eux, s’appauvrissent davantage. Notre économie locale n’en tire apparemment pas le profit. Le peuple se demande à qui profite finalement l’exploitation minière au Katanga ».</p>
<p>Plusieurs études menées par des experts fiables attestent que beaucoup de contrats consacrent le pillage et l’aliénation de la plupart des droits miniers sans aucune compensation réelle, à la hauteur des actifs cédés.</p>
<p>Toutefois, nous reconnaissons que des efforts réels sont fournis par le gouvernement en ce domaine. Nous nous réjouissons notamment de la publication du rapport de la commission de revisitation des contrats miniers et des lettres que le Ministre des mines a adressé à 62 entreprises minières concernées par la revisitation des contrats. Cependant, la vigilance s’impose.</p>
<p>C’est pourquoi nous continuons à demander au Gouvernement, au panel des ministres créé en mars 2008 :</p>
<p>1° de rendre public les termes de référence de renégociation ;</p>
<p>2° de recruter des experts Congolais et internationaux ;</p>
<p>3° de donner des mesures et des conditions de renégociation ;</p>
<p>4° d’associer la société civile à la renégociation.</p>
<p>C’est dans ces conditions, pensons-nous, que le bien être économique et social de la population pourrait être garanti. La CENCO est prête par sa Commission ad hoc à prendre part à cette table de renégociation.</p>
<p>L’examen de ces situations préoccupantes nous impose à agir de manière urgente. Nous devons élaborer des propositions concrètes susceptibles de relever ces grands défis. L’heure n’est plus aux beaux discours. Il est temps de passer à l’action à travers des engagements urgents à réaliser.</p>
<p>ENGAGEMENTS FERMES</p>
<p><strong>En matière sociale </strong></p>
<p>10. A la suite du Pape Benoît XVI dans son message au sommet de la FAO à Rome, nous affirmons que « La faim et la malnutrition ne sont pas des fatalités». Ce qui manque ce sont des décisions courageuses et des reformes profondes.</p>
<p>Le droit à l’alimentation répond principalement à une motivation éthique. « Ce droit fondamental, rappelle le Pape, est intrinsèquement lié à la sauvegarde et à la défense de la vie humaine, roc solide et inviolable sur lequel est fondé l’édifice de droits humains ». Toute personne a droit à la vie.</p>
<p>Ainsi, il est légitimement attendu du Gouvernement de :</p>
<p>- promouvoir la mise en œuvre effective d’un tel droit. L’Etat doit aider les populations qui souffrent de manque de nourriture à devenir graduellement capables de satisfaire leurs exigences d’une alimentation suffisante et saine ;</p>
<p>- veiller qu’une tension salariale équitable fasse partie du mécanisme légal et des pratiques de la solidarité nationale ;</p>
<p>- s’engager à verser régulièrement le salaire du personnel de la Fonction publique ;</p>
<p>- reprendre de toute urgence un programme de production agro-pastorale de base avec relance des industries de production et de transformation. Il est urgent de remettre la population au travail agricole.</p>
<p>11. En matière sécuritaire Nous demandons :</p>
<p>- la restauration et la consolidation de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national ;</p>
<p>- la constitution urgente d’une vraie armée républicaine. Que le gouvernement publie un chronogramme à ce sujet avec une volonté ferme de le respecter ;</p>
<p>- la pression de la communauté internationale sur les chefs de guerre qui maintiennent en otages leurs hommes de troupes et les populations civiles;</p>
<p>- l’engagement réel de tous les partenaires dans la résolution, selon le droit international, du problème des réfugiés rwandais.</p>
<p>12. En matière d’éducation civique</p>
<p>Nous recommandons :</p>
<p>- la reprise du programme d’éducation civique axée sur la participation des citoyens à la gouvernance locale et le lancement de toute urgence d’un programme national de lutte contre la corruption ;</p>
<p>- la poursuite de l’éducation aux valeurs en famille, à l’école, dans les médias et dans un environnement moralement sain. 13. En matière d’exploitation de ressources naturelles</p>
<p>- Nous attendons de l’Etat l’engagement ferme de poursuivre dans la transparence la renégociation des contrats miniers dans l’intérêt du peuple congolais.</p>
<p>- Nous avons suivi de près le dossier de la signature du protocole d’accord et celle de la convention de collaboration entre la RD Congo et le Groupement des entreprises chinoises (22 avril 2008). Vu l’importance de cet investissement, nous demandons aux autorités de notre pays, de veiller à ce que cette convention puisse améliorer effectivement les infrastructures et générer des nombreux emplois, favoriser le transfert des technologies, assurer la formation, impliquer les populations locales afin que leur bien être social et économique (article 127 du règlement minier) soit garanti.</p>
<p>- Nous nous engageons pour notre part à œuvrer pour la sensibilisation de la population en ce qui concerne son implication et sa responsabilité dans la gestion des ressources naturelles. De plus notre commission ad hoc travaille à la publication d’un Vade mecum du citoyen congolais pour la gestion des ressources naturelles. Ce document aura pour objectif de rappeler les comportements à observer en face des exploitants et des structures étatiques qui gèrent le dossier des exploitations et favoriser la concertation entre les populations locales, les autorités publiques et les exploitants miniers, pétroliers et forestiers. Il visera également à tracer la voie pour une prise en charge de cette problématique par l’ensemble du peuple congolais.</p>
<p><strong>Conclusion : Au peuple congolais</strong></p>
<p>14. Réveillons-nous! L’heure de nous mettre au travail a sonné. Il n’est plus question des ajournements. Nous avons souvent subi notre destin, il est temps de choisir de bâtir notre destinée. La tâche est certes immense, les défis à relever innombrables, les obstacles majeurs, mais ne succombons pas à la tentation du défaitisme.</p>
<p>Gardons l’espérance qui seule peut nous mobiliser en vue d’affronter notre pénible présent et envisager l’avenir avec optimisme et réalisme, lucidité et responsabilité. Celui qui espère affirme le Pape Benoît XVI, vit différemment ; une vie nouvelle lui a déjà été donnée.</p>
<p>15. C’est cette espérance qui nous convainc que « notre histoire présente ne reste pas fermée sur elle-même, mais elle est ouverte au Règne de Dieu. C’est pourquoi ni le désespoir ni le fatalisme ne peuvent être justifiés quant à l’avenir… ».</p>
<p>Notre préoccupation majeure est d’inviter les gouvernants et le peuple congolais dans son ensemble à réfléchir sans complaisance sur la qualité du patrimoine que nous léguerons à la postérité. La République est un patrimoine qu’on ne peut se permettre de léguer de manière quelconque à nos enfants. A l’horizon du jubilé d’or de l’indépendance, il est temps de nous réveiller pour apporter aux générations à venir non plus un Congo de pleurs et de larmes, de divisions et de guerres mais un Congo de paix et de justice, de réconciliation et de fraternité. Tout le monde doit prendre sa part de responsabilité pour bâtir ensemble ce grand et beau Congo.</p>
<p>Qu’en cette année dédiée au Bienheureux Isidore Bakanja, témoin courageux du Christ en tout lieu et en toute circonstance, confiants en l’amour maternel de la Vierge Marie, Reine de la Paix, Notre-Dame du Congo et Notre-Dame de l’Espérance, de nombreux fils et filles de notre peuple se mobilisent pour gagner le pari de la construction de notre pays.</p>
<p>Que Dieu bénisse et protège la RD Congo.</p>
<p>Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2008</p>
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		<title>LA DERNIERE LETTRE DE PATRICE LUMUMBA</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 14:39:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[opinion]]></category>

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		<description><![CDATA[Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout
au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause
sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2">Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout<br />
au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause<br />
sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays,<br />
son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et<br />
ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts<br />
fonctionnaires des Nations-unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait<br />
appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu. Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à<br />
déformer la vérité et à souiller notre indépendance.</font><font size="2">Que pourrai je dire d’autre ? Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.</font><font size="2">Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’ya pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.</font><font size="2">Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa<br />
liberté.</font><font size="2"><strong>Vive le Congo ! Vive l’Afrique !<br />
</strong> </font><font size="2">Patrice Lumumba   </p>
<p></font></p>
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		<title>30 Juin 2008: Plan d&#8217;Action de Joseph Kabila</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 09:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[news]]></category>

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		<description><![CDATA[Joseph Kabila explique son plan d’action en vue d’améliorer le quotidien du congolais, notamment des 5 chantiers de la république et de la hausse de la production intérieure.
Ce lundi 30 juin, la République démocratique du Congo célèbre le 48e anniversaire de son indépendance . Comme chaque année , le chef de l’ Etat a adressé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p id="articleChapo" class="chapo">Joseph Kabila explique son plan d’action en vue d’améliorer le quotidien du congolais, notamment des 5 chantiers de la république et de la hausse de la production intérieure.</p>
<p id="articleText" class="text">Ce lundi 30 juin, la République démocratique du Congo célèbre le 48e anniversaire de son indépendance . Comme chaque année , le chef de l’ Etat a adressé un message aux Congolais depuis Kananga au Kasaï Occidental ou il se trouve, Joseph Kabila explique son plan d’action en vue d’améliorer le quotidien du congolais, notamment des 5 chantiers de la république et de la hausse de la production intérieure.</p>
<p>Le Président de la République Joseph Kabila a avant tout fait un bond dans l’histoire. Il a salué tous ceux qui ont payé de leur vie pour la liberté et l’indépendance du Congo.<je></je></p>
<p>Ensuite, Joseph Kabila s’est tourné vers la marche du Congo. Il a fait allusion aux institutions dont le pays s’est doté depuis 2006 et s’est engagé à les préserver : « <em>Notre devoir est de consolider ces acquis en rendant la paix effective et irréversible sur l’ensemble du territoire national. Il est aussi de conforter l’espérance de notre peuple à un avenir meilleur en nous attaquant aux grands défis d’une croissance économique forte</em> »</p>
<p>Pour réussir ce pari, M. Kabila a rappelé les 5 chantiers de la République mis en marche depuis quelques jours. A cela, il faut ajouter des équipements que le gouvernement vient d’obtenir sur fonds propres pour rendre opérationnelles 11 brigades de construction et d’entretien des routes, à raison d’une brigade par province.</p>
<p>Pour lutter contre la crise alimentaire, le Président Kabila compte rehausser la production intérieure en vue d’améliorer le quotidien du Congolais. Il appelle enfin les Congolais à une politique de tolérance zéro contre tous ceux qui vont à l’encontre des lois de la RDC.</p>
<p class="author"><strong>Source: Radio Okapi</strong> </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Goma: trois nouveaux groupes armés vont intégrer le Programme Amani</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jun 2008 19:43:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un groupe des Maï- Maï résiduels jadis sous le comandement du Général Padiri Bulenda et d&#8217;autres commandés par le Général Kabambe wa Kabambe dans le Maniema, les Simba, localisés dans le Parc de Maiko, dans le nord de la même province ainsi qu&#8217;un autre groupe des Maï-Maï opérant à cheval entre le Sud-Kivu et le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p id="articleChapo" class="chapo">Un groupe des Maï- Maï résiduels jadis sous le comandement du Général Padiri Bulenda et d&#8217;autres commandés par le Général Kabambe wa Kabambe dans le Maniema, les Simba, localisés dans le Parc de Maiko, dans le nord de la même province ainsi qu&#8217;un autre groupe des Maï-Maï opérant à cheval entre le Sud-Kivu et le Maniema, vont bientòt intégrer le processus du programme Amani, selon des sources militaires. C&#8217;est le résultat de la mission d&#8217;une semaine que le général Floribert Kisembo, commandant de la 7e région militaire, a effectuée à Goma, dans le Nord-Kivu.</p>
<p id="articleText" class="text">Ces groupes seront mis sous le commandement respectif des chefs qui sont déjà identifiés et reconnus officiellement par la Commission technique mixte paix et sécurité dans le cadre du programme Amani. Il s&#8217;agit de Georges Katsidi de Shabunda, au Sud-Kivu, pour les Maï-Maï, de Munganga Kalinda (Simba) et de Ngeya pour les autres Maï-Maï, notamment ceux du groupe de Mutomboki. Ces derniers opéraient jusque là en collaboration avec les FDLR, indiquent les mêmes sources. Selon le Général Kisembo, le regoupement de toutes ces branches armées se fera incessamment.</p>
<p class="author"><strong>Source: Radio Okapi</strong></p>
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		<title>La population de Bukavu manifeste en mémoire du feu Serge Maheshe</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 09:53:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Serge Maheshe, journaliste de radio okapi, a été assassiné il y a un an par des hommes armés. Selon le programme établi par la famille du défunt, un dépôt de gerbes de fleurs est prévu au cimetière de la Brasserie où repose le défunt, en présence de sa veuve. Il sera ensuite question d&#8217;une marche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Serge Maheshe, journaliste de radio okapi, a été assassiné il y a un an par des hommes armés. Selon le programme établi par la famille du défunt, un dépôt de gerbes de fleurs est prévu au cimetière de la Brasserie où repose le défunt, en présence de sa veuve. Il sera ensuite question d&#8217;une marche jusqu&#8217;au lieu du meurtre, sur l’avenue Saïo. La marche sera suivie d&#8217;une messe d&#8217;action de grâce. À la fin de la messe à la cathédrale catholique de Bukavu, des témoignages sur la vie du disparu seront prononcés par les personnes qui l&#8217;ont côtoyé, ainsi que les ONG des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p> <strong>Source: Radio Okapi</strong></p>
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